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N° | ACTIONS | RECOMMENDATIONS |
1 | Redynamiser l'image du métier en valorisant ses engagements RSE | Plus de 30 000 postes sont à pourvoir pour 10 à 15 000 profils disponibles, et un recrutement prend désormais 10 à 14 semaines*. Le salaire ne suffit pas : parlez conseil, data et durabilité aux BTS, DCG et DSCG |
2 | Alléger la période fiscale pour fidéliser les équipes | La surcharge de mars à mai reste la première cause d'épuisement et de départ des jeunes collaborateurs.ices. Étaler les missions sur l'année, prévoir un renfort temporaire, alléger la basse saison : la réponse au symptôme le plus visible du métier. |
3 | Faire monter les équipes en compétences face à l'automatisation | La saisie et le lettrage disparaissent avec l'automatisation des flux ; le risque social est réel pour les juniors recrutés sur ces tâches. Les faire monter vers le conseil transforme une menace pour l'emploi en valeur ajoutée pour le cabinet. |
4 | Faire progresser la parité dans l'accès à l'association | Les femmes sont majoritaires parmi les collaborateurs.ices mais représentent moins de 20 % des associés.es**, et un écart de rémunération persiste. Des critères d'accès transparents et un audit d'équité salariale feraient de votre cabinet une exception. |
5 | Sécuriser les données clients, premier risque RSE du cabinet | Un cabinet centralise les données financières sensibles de centaines de TPE-PME : une cible de choix pour la fraude au président et les rançongiciels. Politique interne, sensibilisation, tests d'intrusion : une obligation vis-à-vis des clients, à formaliser et à afficher. |
6 | Dématérialiser les processus pour réduire l'empreinte du cabinet | Le cabinet reste l'un des métiers les plus consommateurs de papier et de déplacements. Coffre-fort numérique, signature électronique, portail client, fin des impressions systématiques : un impact direct et un temps facturable regagné, à condition de le mesurer. |
7 | Crédibiliser son offre de conseil par sa propre démarche RSE | Un cabinet n'est crédible sur le conseil durabilité que s'il a mené sa propre démarche : bilan carbone, plan d'action suivi, indicateurs. L'Ordre met à disposition un autodiagnostic gratuit, l'Impact Score**. C'est la meilleure vitrine pour convaincre un client d'y aller. |
8 | Faire du conseil durabilité une nouvelle mission facturable | Depuis l'Omnibus (mars 2026), près de 80 % des entreprises sortent du champ obligatoire de la CSRD***, mais banques, donneurs d'ordre et appels d'offres exigent toujours des données ESG. La norme volontaire VSME devient le référentiel : formez un référent en interne. |
9 | Engager les équipes par le mécénat de compétences | Missions gratuites ou à tarif réduit pour des couveuses, des associations locales ou des structures de l'ESS : cela répond à la mission d'intérêt général de la profession, tout en offrant aux juniors des dossiers valorisants, hors de la pression des gros clients. |
10 | Anticiper la transmission pour assurer la pérennité du cabinet | L'âge moyen des experts-comptables est de 48 ans, 30 % partiront à la retraite d'ici 2030*, et un cabinet sur trois seulement trouve un repreneur en interne**. Ouvrir le capital tôt et formaliser un parcours vers l'association : une gouvernance qui assure la survie du cabinet. |
Ce que le Label Positive Company® apporte :
- Un référentiel RSE complet couvrant toutes les dimensions (social, environnement, gouvernance, territoire)
- Une évaluation à 360° impliquant salariés, fournisseurs, clients et partenaires
- Une certification reconnue et un accompagnement humain tout au long de la démarche
- Une progression annuelle mesurable sur l'ensemble des parties prenantes
Une question ?
Oui, et pas par principe. Recrutement, transmission, sécurité des données, demandes ESG des clients : ce sont des sujets RSE. Les dix pratiques partent de ces réalités, pas de généralités.
Un autodiagnostic gratuit comme l'Impact Score se remplit en deux heures. Choisissez ensuite deux ou trois actions prioritaires, puis inscrivez-les dans un cadre durable : c'est le rôle d'un label.
La plupart des entreprises sortent du reporting obligatoire. Mais banques, donneurs d'ordre et appels d'offres exigent toujours des données ESG — d'où l'intérêt de la norme volontaire VSME, et d'une offre de conseil dédiée.
Un autodiagnostic mesure ; il ne prouve rien. Un label structure la démarche et la fait reconnaître par un tiers — un vrai atout pour recruter, convaincre un client ou préparer une transmission.
Sources :
- * Observatoire des métiers de l'expertise comptable (OMECA)
- ** Ordre des experts-comptables
- *** Commission européenne (Omnibus, VSME)